Eh bien voilà ! Ils nous mettent un organisme vivant non identifié monté sur pattes sur l'affiche 2011 ! Effectivement cette affaiche ne restera pas trop dans les mémoires quand on la compare à certaines des années précédentes.
vendredi 7 janvier 2011
mercredi 5 janvier 2011
Nouvelles technologies
Le dessinateur a dû en être victime lui aussi ... j'en ai fait l'expérience ! C'est triste. Il vaut mieux rire de la connerie de l'homme.
Source : Le Monde.fr
Le pont de Remagen
Tout le monde a entendu parler du pont de Remagen ... ce pont qui a été pris par les Alliés le 7 mars 1945 après de nombreuses péripéties.
Ce pont a été construit entre 1916 et 1919 avec un objectif stratégique, il devait en effet servir à l'approvisionnement des troupes allemandes du front occidental. Il fut baptisé du nom du commandant en chef de l'armée allemande, le maréchal Ludendorff. Il fut mis en service et inauguré le 1er mai 1918 par l'Empereur Guillaume II.
On comprend mieux la raison de l'intérêt suscité à la fin de la deuxième guerre mondiale. Le tablier de ce pont comportait une double voie ferrée ainsi que des cheminements pour les piétons. Il s'agissait donc de le neutraliser sans le détruire car c'était un des très rares ponts franchissant le Rhin dans cette région.
Les deux tours subsistant sur la rive droite du Rhin
Les tours jumelles sur la rive gauche (occidentale) du fleuve
Les éclaireurs de la 9eme division blindée de l'armée américaine furent les premiers à neutraliser les Allemands. Ceux-ci s'efforcèrent de détruire le pont. Dans un premier temps par dynamitage puis après le 7 mars 1945 par l'envoi d'avions Arado (le premiers avions à réaction mis en service par la Luftwaffe) puis par des tentatives de percussion par des fusées V2. En vain. Néanmoins le tablier du pont avait été sévèremment endommagé et le pont, fragilisé, s'effondra le 17 mars 1945 ; pendant ces dix jours l'armée américaine fit passer sur la rive orientale un effectif de 9000 hommes.
Le bac servant au franchissement des véhicules entre Linz am Rhein et Remagen
Le projet de reconstruire ce pont fut abandonné après guerre et aujourd'hui c'est un bac qui assure le franchissement des véhicules d'une rive à l'autre.
Quelques photos concernant van Beethoven
Ludwig van Beethoven est né par une belle nuit au 20 de la Bonn Gasse. Je ne vous proposerai pas beaucoup de photos de ce lieu. Car il y a une interdiction formelle de photographier l'intérieur (cela n'a aucun inétrêt d'ailleurs car il faudrait du matériel professionnel en moyen format pour faire de beaux clichés). J'ai pris quelques photos de l'extérieur en plus de celles prises hier dans la soirée.
Il s'agit de bronzes oeuvres de Naoum Aronson (1872 - 1943) que l'artiste a offerts en 1905.
Au fond c'est la porte par laquelle on arrive... et la visite se fait en entrant par une porte sur la droite de la photo.
La statue de Ludwig van Beethoven sur la Münsterplatz de Bonn, prise ce soir... je me suis pelé !
mardi 4 janvier 2011
Un petit tour à Bonn
Je suis assez pressé car on m'attend. Je ne me charge pas inutilement avec gros "matos", juste le petit G 11 pour fixer quelques impressions. Le hasard a fait que j'ai réservé mon hôtel dans le centre-ville près du Rhin et du Kennedy Brücke. L'hôtel est au n° 11 de Berliner Freiheit, un vrai symbole pour moi qui ai été marqué comme tous les "Berlinois" pour le Berliner Luft.
Le Rhin pris vers l'amont depuis le tablier du Kennedy Brücke
Le Kennedy Brücke qui a été rénové au début des années 2000. je pense qu'il a été élargi pour rendre plus aisée la circulation automobile et celle des tramways.
Pour s'y retrouver ....
Je prends le risque de me rendre en voiture à la Bundeskunsthalle qui accueille l'exposition consacrée à Napoléon. Je ferai un commentaire plus étoffé sur cette exposition. Mais d'ores et déjà c'est une très belle exposition et particulièrement objective.
Sur plusieurs centaines de mètres de part et d'autre de la Bundeskunsthalle des banderoles annoncent cette exposition. J'y trouve un public très nombreux. J'ai donc pris le risque de prendre ma voiture au lieu du "Stadtbahn"... sur le plan de la ville il n'y a aucun pictogramme signalant la présence de parkings publics. Au final il y en a ... mais ils sont bien cachés ! Ouf. J'en trouve un qui a pris ses quartiers sur un terrain presque "vague". Peu importe "Oufffff !"
Le quartier Sud de Bonn en direction de Bad Godesberg accueille encore de nombreuses grandes administrations de la République Fédérale. Il y a toujours des hôtels particuliers absolument sublîmes ! Dans le même temps de très grandes surfaces ont été refondues pour permettre la création de sièges de grandes entreprises come la Deutsche Post mais aussi pour accueillir des musées. C'est le grand quartier des musées qui se touchent.
Sortie des bureaux. Par rapport à l'Autriche les commerces restent ouverts assez tard.
Un restaurant typique du centre-ville
On ne rencontre ça qu'en Allemagne .. le carnaval approche
Il faut se remettre.. celle-là je ne la connaissais pas. Elle est fameuse.
A part la place de la cathédrale ou celle de la paix... peu de monde. La proximité du Rhin et l'humidité que ce fleuve génère donne franchement une impression de froid très perçant.
La maison natale de Ludwig van Beethoven au n° 20 de la Bonn Gasse
A 20 heures il y a très peu de monde dans les rue piétonnes (et ne plus ce soir il fait un froid de canard !). J'en profite mais il y en a quand même qui trouvent le moyen de passer devant moi !
Demain si le temps le permet je me chargerai avec mon "gros" matos....
Et si nous parlions du dahu
Je vais vous parler du dahu car l'étude des moeurs de cet animal me tient à coeur. Le dahu est un animal si singulier qu'il fait "dahus" au pluriel. Selon la définition du Petit Robert (édition tchèque) il s'agit d'un animal imaginaire. Comme quoi le dictionnaire "Petit Robert" mérite bien son titre "Petit Robert". Il ne se grandit pas avec les bonnes informations. Le sort réservé à cet animal si mythique dans la mémoire collective de nos contemporains est indécent.
J'ai eu un échange avec un de mes amis sur la transformation de la viande de dahu car j'avais entendu dire que la Bretagne était une région qui transformait encore cette viande qui traitée en charcuterie devait sécher sous climat océanique. Ce qui était parfaitement le cas de cette région.
Je propose de faire une communication à l'université d'Ostrava sur ce sujet.
Mon cher Yves
J'ai eu un échange avec un de mes amis sur la transformation de la viande de dahu car j'avais entendu dire que la Bretagne était une région qui transformait encore cette viande qui traitée en charcuterie devait sécher sous climat océanique. Ce qui était parfaitement le cas de cette région.
Je propose de faire une communication à l'université d'Ostrava sur ce sujet.
Mon cher Yves
Bonsoir, toi qui es breton, j’ai expliqué à la fille de mes amis tchèques que le dahu était chassé dans les volcans d’auvergne à l’automne, sa chair était transformée en saucisson, lequel était affiné en Bretagne chez des charcutiers spécialisés, car c’était une charcuterie de gibier qui devait murir en météo marine. Etc … ses amies qui sont en stage en Bretagne devraient en trouver chez tous les bons charcutiers. Pourrais-tu pondre un article de quinze lignes pour confirmer mes dires. Ses amies n’ont pas aimé les huîtres… bon faire avaler du poisson à un Tchèque c’est quelque chose à part la carpe. Il ne s’agit pas de se moquer bien entendu … car eux ce sont des spécialistes des bonnes plaisanteries sans queue (de poisson) ni tête.
Amitié
Mon cher Jean-Michel,
J'ai pris bonne note de ton message au sujet du Dahu.
Je confirme tes dires en ce sens que lorsque j'étais Lieutenant au 92 ème régiment d'infanterie à Clermont -Ferrand, il était de tradition d'emmener nos jeunes recrues,au crépuscule , dans le cadre d'un entraînement au combat de nuit , au pied du Puy de Dôme voire du Puy de Pariou afin de tenter de capturer cet animal extraordinaire qui à l'époque , n'étant pas protégé,tendait à se faire de plus en plus rare.
Je pense que tu te souviens de la caractéristique unique de cet animal qui, en fonction de son sens de rotation autour des Puys, avait soit les pattes de droites soit les pattes de gauches plus courtes que les autres...d'où la difficulté de le capturer car, Dieu sait qu'il allait vite le bougre ...sans jamais déraper et pour cause !
Certains de mes soldats, originaires du Cantal, se montraient les plus habiles dans la chasse, la tentative de capture de cet animal. Je crois me souvenir qu'à deux ou trois reprises mes gars ont réussi à capturer un Dahu que nous avons sur place fait cuire à la broche ,un peu comme cela se fait pour le mouton ....Un délice....J'ai cependant été convoqué un jour par mon Colonel (Le Colonel Le Gall ...comme par hasard un Breton ) qui avait été mis au courant (par qui ? je ne sais ) et qui m'a donné l'ordre de cesser ces pratiques. J'ai bien longtemps après appris que ce Colonel était apparenté aux charcutiers bien connus de Quimper ...ceci explique sans doute cela !
Je confirme également que la Bretagne , en particulier le Finistère (à Quimper et à Pont-Labbé principalement ), était à l'époque spécialisée dans le traitement de la viande de Dahu pour en faire, en effet, ces délicieux saucissons qui rivalisaient avec la célèbre andouille de Guéméné (bien plus savoureuse que celle de Vire). Le choix de la Bretagne pour l'affinage venait (surtout à Pont Labbé ), tu as raison, du fait que la salinité de l'air marin assorti de l'iode provenant du goémon donnait au saucisson de Dahu une saveur que l'on n'a plus jamais retrouvée depuis.
A ma connaissance, je ne sais pas s'ils existent encore, ces charcutiers bretons car tu dois savoir comme moi que depuis environ 20 ans, le Dahu est espèce protégée...Cependant, d'après certains renseignements que j'ai réussi à obtenir , il semblerait que le Dahu soit élévé directement en Bretagne, dans la région de Pleumeur-Bodou, berceau de ma famille. A vérifier ! De toutes manières cela n'aura rien à voir avec l'excellence du Dahu en ses origines territoriales...
Pour finir, je crois avoir encore parmi les milliers de photographies qui me restent à classer, quelques clichés pris à l'issue de ces chasses lors de la dégustation du Dahu rôti sur feu de bois ....Si cela t'intéresse ...
Bien à toi
Yves LE COZ
La réponse de mon ami apporte des informations majeures sur le traitement de la viande de dahu. Ce qui confirme que l'édition tchèque du Petit Robert est totalement dépassée !
Mon cher Jean-Michel,
J'ai pris bonne note de ton message au sujet du Dahu.
Je confirme tes dires en ce sens que lorsque j'étais Lieutenant au 92 ème régiment d'infanterie à Clermont -Ferrand, il était de tradition d'emmener nos jeunes recrues,au crépuscule , dans le cadre d'un entraînement au combat de nuit , au pied du Puy de Dôme voire du Puy de Pariou afin de tenter de capturer cet animal extraordinaire qui à l'époque , n'étant pas protégé,tendait à se faire de plus en plus rare.
Je pense que tu te souviens de la caractéristique unique de cet animal qui, en fonction de son sens de rotation autour des Puys, avait soit les pattes de droites soit les pattes de gauches plus courtes que les autres...d'où la difficulté de le capturer car, Dieu sait qu'il allait vite le bougre ...sans jamais déraper et pour cause !
Certains de mes soldats, originaires du Cantal, se montraient les plus habiles dans la chasse, la tentative de capture de cet animal. Je crois me souvenir qu'à deux ou trois reprises mes gars ont réussi à capturer un Dahu que nous avons sur place fait cuire à la broche ,un peu comme cela se fait pour le mouton ....Un délice....J'ai cependant été convoqué un jour par mon Colonel (Le Colonel Le Gall ...comme par hasard un Breton ) qui avait été mis au courant (par qui ? je ne sais ) et qui m'a donné l'ordre de cesser ces pratiques. J'ai bien longtemps après appris que ce Colonel était apparenté aux charcutiers bien connus de Quimper ...ceci explique sans doute cela !
Je confirme également que la Bretagne , en particulier le Finistère (à Quimper et à Pont-Labbé principalement ), était à l'époque spécialisée dans le traitement de la viande de Dahu pour en faire, en effet, ces délicieux saucissons qui rivalisaient avec la célèbre andouille de Guéméné (bien plus savoureuse que celle de Vire). Le choix de la Bretagne pour l'affinage venait (surtout à Pont Labbé ), tu as raison, du fait que la salinité de l'air marin assorti de l'iode provenant du goémon donnait au saucisson de Dahu une saveur que l'on n'a plus jamais retrouvée depuis.
A ma connaissance, je ne sais pas s'ils existent encore, ces charcutiers bretons car tu dois savoir comme moi que depuis environ 20 ans, le Dahu est espèce protégée...Cependant, d'après certains renseignements que j'ai réussi à obtenir , il semblerait que le Dahu soit élévé directement en Bretagne, dans la région de Pleumeur-Bodou, berceau de ma famille. A vérifier ! De toutes manières cela n'aura rien à voir avec l'excellence du Dahu en ses origines territoriales...
Pour finir, je crois avoir encore parmi les milliers de photographies qui me restent à classer, quelques clichés pris à l'issue de ces chasses lors de la dégustation du Dahu rôti sur feu de bois ....Si cela t'intéresse ...
Bien à toi
Yves LE COZ
dimanche 2 janvier 2011
Une petite promenade dans Paris
Pour familiariser ma fille avec de "gros" appareils photos je l'ai emmenée place de la Concorde et place Vauban. Tout d'abord il faut se rassurer l'homme de 2011 ressemble étrangement à celui de 2010 ! La même bêtise rampante qu'il se déplace dans sa voiture ou sur ses pattes postérieures.
Je vous passerai les présentations : la place de la Concorde et son Obélisque et ... sa grande roue. Le temps n'était pas terrible et plurôt à l'humidité, ce qui explique un peu la piètre qualité des photos. Comme je travaille sans pied pour des raisons de commodité, il faut accepter de pousser les ISO de manière à obtenir une vitesse compatible avec le mlouvement de la foule. D'où un peu de "bruit" sur les clichés.
Place Vauban : beaucoup moins de monde pour rendre la première visite de l'année à mon "pote" qui loge sous le dôme des Invalides.
La semaine prochaine j'essaierai de faire des photos plus travaillées, en souhaitant des conditions météorologiques plus clémentes. Je préfère le froid et la neige à se crachin qui nous tombait de manière sur nos épaules !
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