"Le temps sera porté par un beau mouvement dramatique et celui-ci ne laissera pas de place à la monotonie"
Alexandre Vialatte

Les vaches

samedi 12 mars 2011

Napoléon à Golfe-Juan

Les lanciers polonais avaient accompagné l'Empereur lors de son exil à l'île d'Elbe. C'est donc un rappel de l'histoire cette année. Un groupe de cavaliers a fait le choix de joindre leur passion du cheval à celle de l'histoire.







Je profite de faire quelques photos car j'ai l'impression que demain la météo ne me permettra pas de fixer les talents de ses cavaliers (et cavalière !)


L'après-midi est consacrée à la démontration de leur savoir-faire










Un groupe de reconstitueurs tchèques ont fait le choix de reprendre les traditions de l'armée autrichienne.



J'aime bien ces "trognes" !


Le samedi matin il fait encore beau, avec du vent et une mer formée. Mais bon c'est encore bien. Avec un photographe originaire de Biot nous en profitons !



Pas mal ce fantassin... qui se révélera plein d'humour


Après les cavaliers, les fantassins font une démontration








Dans toutes les guerres, mallheureusement, il y a des blessés ... Quand on dit qu'il ne faut pas donner à boire, en voilà un bon exemple !


Pris sur le vif ... notez que la main tremble... la mienne aussi !


Le temps se maintenant il faut saisir ces moments impériaux car la météo s'annonce pessimiste pour demain

C'est facile le métier d'Empereur ...










Après l'effort l'Empereur prend un moment de détente sous la tente de Jacques L'Azou



On ne sait pas faire la guerre sans manger (photo prise le matin)




Ces journées sont aussi l'occasion de présenter la bataille de l'Austerlitz. Le conférencier, passionnant, a commis à mon sens une erreur. En parlant du soleil d'Austerlitz il a précisé que c'était une légende. Je persiste à penser que c'est tout sauf une légende. Il suffit d'aller sur place et constater que le soleil est une réalité assez permanente (voir les articles consacrés à Austerlitz).

Napoléon à Golfe-Juan


Avant de présenter la reconstitution du débaruqemenbt de l'Empereur à Golfe-Juan, je présente les vieux métiers associés à cette commémoration :




Le tailleur de pierre






Le feu de la forge



Feu qui est aussi un des outils du forgeron






Un dame très minutieuse dans son travail de décoration d'un coffret en bois




Un cadran solaire en cours de réalisation. Et le soleil ?




La dentellière, très patiente et un peu frileuse, mais je la comprends !


vendredi 11 mars 2011

Golfe-Juan


L'Empereur Napoléaon a débarqué le 1er mars 1815 à Golfe-Juan de retour de l'Ile d'Elbe. Golfe-Juan conserve de nombreuses traces de de ce fait historique qui marquait le point de départ des Cent-Jours.

Au centre de la ville il y a une colonne Naopélon. J'ai profité d'un beau soleil et d'un beau ciel bleu pour la photographier, car il paraît que ce beau temps ne vas pas durer ! C'était jour d emarché, enfin surtout un déballage de fringues.






En fait la plage où il est arrivé devait ressembler à celle-ci. L'Empereur a débarqué en fait juste derrière moi, ce qui est devenu le port de pêche, envahi de nombreux bateaux de plaisance voire de yachts luxueux.



 

L'avenue de la gare prend son origine à l'avenue des frères Roustan. Dire que c'est une avenue est très comique, deux voitures se croisent juste et les piétons doivent prendre garde à ne pas se faire accrocher, car les deux trottoirs quand ils exsitent doivent faire 15 centimètres de large !

C'est le point de départ de la Route Napoléon ...




Quelques aperçus des deux ports ...



Même les mouettes s'en mêlent (ci-dessus, la trace grise dans le ciel est une mouette !). En dessous, dans l'angle inférieur droit ce n'est pas une mouette qui s'est abandonnée... non c'est ce qu'on appelle un flare.




C'est tellement plein que je n'ai pas pu faire accoster mon yacht ... désolé... je ne pourrai pas vous le faire visiter ! Et là ce ne sont pas les plus imposants... il y en a, on croirait des frégates anti-aériennes.

dimanche 6 mars 2011

La mangona à La Roquebrou


Il n'y a pas de doute nous sommes dans le Cnatal, l'apéro à 10 heures reste du domaine du possible !




Pas très auvergnat mais il y a du rythme







Celui-là on l'a eu !








Il faut l'épiler avant de le découper




Le tout en musique.




Alors lui il est doué pour parler et bien présenter l'affaire.




On prépare l'avenir !




Un petit livre que je recommande pour comprendre l'importance du "Seigneur" dans la vie des campagnes cantaliennes.